Les Caméléons en interview
12 Mars 2005 - Gif sur Yvette

Bonour ! Pourquoi avez-vous choisi le nom « les caméléons » ?
Vincent : Déjà, on existe depuis 1991, on n'est pas tous jeunes . Et en 91, on n'a du avoir une dizaine de noms différents en l'espace de 10 moi et on jouait dans plusieurs bar à droite à gauche et les gens venaient, voyaient un nom de groupe, payaient l'entrée et à l'arrivé c'était toujours nous ! Un jour, les mecs ils nous on dit : « Bon, les gars, ça fait 10 fois, ça suffit ! Donc, trouvez vous un nom de groupe et venez sur scène et arrêtez de nous tromper allégrement. » Donc, on c'est dit, on est tous différents les uns et les autres, on fait du punk, du ska et du rock, il y en a qui sont petit costaud maigre, donc les caméléons sa collait vachement ! Ce n'est pas parce que il est drogué Léon, non, c'est les caméléons pour le côté des couleurs.
Il parlait des rockeurs ont du cour ?
Vincent : Bah en faite, les rockeurs ont du cour c'est Nantes qui a lancé cette histoire et donc notre manager qui faisait parti de la bande à lancez ça, c'était Albert Friabit à l'époque et faut amener un jouet pour rentrer, c'est pour des gamins défavorisé qui n'ont pas de Noël. Et donc, nous on a l'habitude de faire ça parce que premièrement c'est dans nos gênes, on a participé aux toutes premières en tant que spectateurs, après en tant qu'organisateurs et maintenant en tant que groupe. Donc sa nous tient vachement à cour et tous les ans pratiquement on en fait un ou deux au moment de Noël généralement.
A côté de ça, bon, ça va être des questions Caméléons d'ailleurs .
Vincent : Oui.
Le DVD, j'ai vu dans le forum que les gens se demandaient sa date de sortie, apparemment le 11 Avril ?
Vincent : Officiellement sa sort le 11 ou le 18 avril. Le Cd live concert est 1 semaine après, le DVD arrive 3 semaine après .
Pourquoi vous avez choisi de chantez certaines chanson en espagnol et d'autres en français ?
Vincent : Bah parce que ... On va remettre la naissance du groupe, c'était en 1991 mais officiellement on a fait vraiment nos premiers concerts sur des vraies scènes vers 1994 et on a enregistré notre premier album vers 1995. Donc il faut bien se remettre à l'époque, la musique qui existait à se moment, enfin bon c'était la grosse mode du grunch, nirvana et toute la clique donc tous les groupes chantaient en anglais et c'était l'époque du grosse guitare . nous quand on est arrivé avec notre ska, je peut pas dire que l'on a inventé le ska, loin de là, mais enfin le ska punk festif, un peu, on n'est parmi les précurseurs quand même avec Marcel, la Ruda, on est des vieux groupes et donc on passés un peu pour des hurluberlus, en plus nous au début on avaient essentiellement des chansons en français, et puis un jour moi, j'ai vécu pas mal de temps en Espagne donc on n'a écrit nous des chansons en espagnol et sa nous a vachement démarqué de tout ce qu'il y avait à l'époque, en tant que groupe. Bon bien sur il y a eut la Mano avant, mais après il n'y a plus rien eut pendant un certain temps et nous on est arrivée et vraiment les gens nous on dit « ah ouais ça change de d'habitude, de ce que l'on entend dans les concert habituellement ». Nous on a persévéré dans cette voie là de l'espagnol et puis en plus on n'a quand même une musique à échange, c'est-à-dire on fait chanter le public, c'est vraiment une rencontre avec le public et les sonorités s'y prêtent vachement, on a gardé ce côté latin. Donc le 1er album, le 2iéme album c'est tout en espagnol, le 3ieme a commencé à revenir au français parce que c'est vachement difficile après. C'est facile d'écrire des choses que personnes ne comprend pratiquement et de chanté des choses que personnes ne comprend, et le jour où tu te dit : « merde quand même on est français, on aimerais bien que les gens comprennent ce que l'on chante », et bien c'est plus du tout les mêmes ambiance, c'est plus du tout les même sonorités. Alors ça été très dur de revenir au français et je pense que depuis 'Todos', là les deux dernier albums et bien les gens maintenant ils nous disent qu'ils ne voient pas de différence entre les deux styles de morceaux, donc on est content, parce que on a réussi à faire l'amalgame et puis un compromis entre les deux !
À un moment donner vous marchiez pas mal au Canada ?
Vincent : On a été faire une tournée, mais ca ve pas dire ... Si c'était bien, très bien mais ils sont abreuvés de groupes là bas, c'est énorme. On a plut à un certain public et déplut à d'autres. Premièrement ils sont dans un pays très musical en faite, tu t'improvise pas musicien là bas, tu suis des cours, des formations, solfèges machins . Donc ils ont des musicien d'un très haut niveau et puis en plus de ça le système américain, qui est juste à coté, les abreuves de groupes qui sont en tournés. Donc nous on a fait notre truc là bas, la plupart ils n'avaient jamais vu un groupe comme nous, mais on ne peut pas dire que l'on a eut un succès retentissant. Mais c'était une superbe expérience !
Quand on compare votre dernier album, donc « joyeux bordel » aux autres album, on remarque qu'il est quand même un peu plus rock, le rythme il est plus soutenue, pourquoi il y ce changement, même si il est léger, il y a quand même une différence ?
Vincent : Et ben tu as tout a fait raison, je pense que on nous l'a très souvent dit depuis la sortie de l'album, alors pourquoi. Disons que lorsque on n'a sorti « todos », c'était en 2001, et ben je ne sais pas, on été dans une période faste, on été vachement optimiste, tout se passé bien, pour nous en tout cas, on écrivait des chanson légères et joyeuses et puis c'est pas un hasard, l'album est sorti le 11 septembre 2001, le jour des attentas, et puis nous on a une manière de fonctionner, c'est-à-dire on écrit un album, l'album est juste sorti que l'on commence à réécrire d'autres chansons pour envisager un nouvel album, au contraire de certains groupes qui eut sont tout le temps en tournée pendant une période de six mois et puis après cette tournée s'arrête pour composer un album donc en faite c'est l'histoire du groupe pendant deux ou trois mois parce que ils composent sur trois mois et après ils enregistrent. Nous c'est une histoire de deux ans, généralement on enregistre sur deux ans, donc on est vachement influencé de l'époque et quand on a commencé à écrire joyeux bordel, pour nous ça a été la merde, il y a eut le 11 septembre et on a commencé à se dire : « tiens, todos ça voulez dire un petit peu tous et donc on peut tous vivre ensemble » et puis le 11 septembre 2001, déjà l'attentat, après il y a eut les élections avec un monsieur qui a un oil de verre et qui est arrivé au deuxième tour en France, après il y a eut tout le système du nouveau gouvernement qui nous fait chié à nous en tant qu'intermittents et pour la culture ensuite il y a eut les lois sociales, la totale quoi ! On n'a pus être qu'en colère finalement, donc je pense que l'album il retransmet un petit peu l'ambiance extérieur et puis en tant que musicien la galère des intermittents et bien on le retrouve dans l'album, donc c'est forcement plus rock, plus énervé et les paroles plus durs. L'explication est longue mais .
Mais bonne, intéressante ! Ce soir justement, lors du concert, on vous à un petit peu voler la vedette sur scène.
Vincent : Par les gens qui montaient sur scène ?
Oui, et j' ai vu qu'un moment donné il y avait des regards, ce n'est pas évident ?
Vincent : Bah on n'a pas envie de l'interdire parce que ça fait parti du spectacle et puis ça fait partie de nous envie de communiquer et de participer avec les gens ! Par contre, normalement les gens sont assez lucides à ce niveau là, se dire que quand tu montes sur scène et qu'il y a déjà cinq personnes, et bien tu essayes de monter quand les gens sont descendus quoi. Bon ce soir les gens n'étaient pas raisonnables, et bien tant pis. La sécu n'a pas fait tellement sont boulot parce que normalement on leur demande de laissez passé deux ou trois personnes mais jamais cinq ou six, c'est trop. Et puis continuellement au bout d'un moment c'est vrai que l'on ne sait plus qui joue, qui sait.
Vous aviez quand même un jeu de scène ?
Vincent : Ouais c'est clair, mais on se regardait probablement pour autre chose . On a des manières de communiquer . On se parle pas, heureusement, sinon le pauvre spectateur ! Je vais pas donner tous les codes, mais par exemple ça (il se frotte l'oreille), c'est le chanteur parce qu'il a de grandes oreilles ! Ce qui était très surprenant ce soir et qui ne nous est pratiquement jamais arrivé c'est de voir des gens sur scène qui avait 10 ans, c'était limite choquant, c'était très étrange comme sensation.
C'est pour ça que « à poil », a été plus correct ?
Vincent : Parce que tu crois que l'on fini à poil d'habitude ?! (Rires)
J'en sais rien ! Oui j'en est entendu parler, ou le public !
Vincent : Ah bon ? Non, non, on fini pas à poil, le public des fois !
En même temps on les habituent de plus en plus jeunes à ce genre de musiques, peut être que si ils écoutent les paroles.
Vincent : J'espère en tant cas que notre musique et ce que l'on chante et ce que l'on dit et même le fait d'exister déjà ça va participer à la lutte contre cette merde actuellement comme culture que l'on a, des médias qui diffuse de la merde à grande puissance que se soit les pop stars, les star académie et tout ça. Nous c'est pour ça on est en colère à causes de l'intermittence, ils sont en train de favoriser tout ceux qui gagne beaucoup d'argent et tout les petits comme nous bah ils disparaissent petit à petit, la loi qu'il ont voter là au niveau de l'intermittences est pratiquement injouables. Et il y a pleins de groupes qui arrêtent, donc c'est une catastrophe.
D'ailleurs j'ai entendu que Ska P a arrêté justement ?
Vincent : Non mais ça justement je pense que c'est l'usure, en plus ils sont espagnol eux, donc ils n'ont pas de système d'intermittents. C'est pour ça que nous en France, on n'est le seul pays en Europe et dans le Monde à avoir ce système là et il faut le préserver, parce que c'est géniale, ça permet vraiment d'avoir une diffusion de culture. Nous on n'est pas contre star académy, pas du tout.
Il faut de tout.
Vincent : Exactement, nous à la limite, si il y a huit personnes sur dix qui écoute ça, on n'est pour, mais ce qui est important c'est qu'il y est deux personnes sur dix qui peuvent écouter autre chose, et ça c'est important. Alors que ce qu'il tente à faire le gouvernement c'est de faire détruire tout ces moyens de . Parce que forcément les groupes, généralement on n'est plus pour le social que pour la droite, donc il essaye de faire taire tous ces moyens là obscur de lutte contre . et bientôt si ça continue, si ils réussissent leur coups, il n'y aura plus les deux personnes sur dix qui pourront écouter autre chose puis que ça n'existera plus ! Donc ils auront gagné, ils vont passé de la merde à la télé, ils vont endormir les gens et puis voilà, on seras des petits moutons, tous tranquille en regardant Michel Drucker. C'est ça qui nous pend au nez. De toute façons vous, vous le savez, vous en êtes conscient certainement.
En marge de ça, il y a beaucoup de scènes parisiennes qui ferment, quelles sont tes impressions par rapport à ça ? Es ce dû justement à cette sectorisation de la musique ou par rapport au textes utilisé par certains groupes ?
Vincent : Bah tout va dans le même sens, c'est-à-dire les textes revendicatifs, et bien il faut plus ou moins les censurés, donc c'est une volonté, tu as tout à fait raison quand tu dit qu'il ferme que certaines salle parisienne. En France, il y a une politique actuelle, dans toutes les villes, ils construisent des Zénith, de 5 000 places, et à coté de ça, les salle de 800 personnes, les petites salles, ils touchent toutes les subventions, donc c'est salle se cassent la gueule. Toutes les associations, tous les gros festivals qui ont des grosses subventions, genre les franco, les vieilles charrues, ont des grosses subventions et tous les petits festivals, qui pourtant existent depuis des années, on leur pique leur subventions. Alors je peux te donner des tonnes d'exemples, par exemple des festivals qui existaient sur une semaine, maintenant vont faire ça sur deux jours, parce que clak ! Tout va dans le même sens . Quand les petites salles n'existeront plus, quand les café-concert, quand les associations n'existeront plus, tous les festivals n'existeront plus, et bien on aura que les Zénith et les grandes salles, les Yannick Noah, les Goldman. C'est assez terrible pour tout le monde et pour la jeunesse en générale. Et je ne sui pas persuadé que si la gauche passé au pouvoir ferais quelque chose, que quelque part ça les arrange certainement.
Oui, mais je pense aussi.
Vincent : Parce que ça fait des années qu'ils auraient pus réglé le problème des intermittents et qu'il aurait pu faire quelque chose pour la culture quand ils étaient au pouvoir, mais ils n'ont jamais rien fait, et je pense que c'est une grande épine du pied que leur enlève la droite actuellement, c'est terrible à dire mais bon, je ne suis pas très optimiste.
Oui, parce que on se défoule beaucoup sur la droite, mais la gauche n'est pas mieux.
Vincent : Oui, oui, bah tout a fait. Toute façons on le voit actuellement, regarde la gauche ils sont pratiquement maître de toutes les régions toutes les régions en France avec les élections régionales .
En 2004.
Vincent : Pratiquement toutes les régions de France on basculés à gauche. C'est pas pour ça qu'il donnent plus de subventions aux .
Aux salles et aux radios non plus d'ailleurs !
Vincent : Moi ce que je peux dire, c'est que en France on n'est vachement bien structuré, on n'a des gens compétents, on a beaucoup de groupes, on a des salles qui sont adaptés pour le public, on a du matériel adapté, on a des gens compétents pour l'installé, le faire sonner ; mais que se soit pour le théâtre de rue, dans les petite salles de théâtre en province, contrairement dans les pays où l'on va, en Allemagne, en Italie,en Espagne, en Belgique, c'est que de la débrouille là bas. C'est-à-dire, il font des sonos avec des trucs qu'ils récupèrent, ça marche pas bien, c'est pas terrible, enfin, il lutte, c'est que des trucs associatifs mais ce n'est pas vraiment bien organisés. Et nous en France, tout est bien structuré depuis des années, ça roulait avec les intermittents et là tout est en train de se casser la gueule. C'est terrible.
C'est-à-dire que aussi les gens ont été habitués à ce qui est c'est aides peut être non ? C'était tellement bien ficelés que les gens ont en profités, c'est bien, on crée des groupes, on crée ci, on crée ça, et que finalement, maintenant qu'il n'y a plus ça, les gens sont complètement perdus . Trop d'encadrement tue un peu l'initiative ?
Vincent : Oui, oui, mais il y a quand même pas mal de gens, des associations qui luttent vraiment, qui font avancer le chmilbliques quoi, qui résistent et qui résisteront encore longtemps ! N'en déplaise à certaines personnes . Mais, c'est dur. Et il y a une autre politique actuellement aussi, c'est les festivals, pour rentabiliser leurs entrées, en faite, change de politique. Par exemple, -M- l'année dernière a fait tous les festivals de France pratiquement, alors évidemment les gros festivals mais aussi les moyens. Parce que les festivals ils se sont dit : « On ramènera du monde, on ramènera de l'argent. » Donc -M-, il a fait tous les festivals possibles et à côté de ça les groupes ne font plus de festivals parce que cette année se ne sera pas -M-, se sera Amadou et Myriam. C'est vachement . -M- il gagne tous les prix des victoires de la musique mais il prend vachement de place maintenant et les artistes comme ça prennent beaucoup de place. Quand j'entends -M- qui dit qu'il est pour le téléchargement, moi je suis vachement contre balancé sur se système là . Parce que lui il a un nom, lui il vendre toujours des disques, avec l'argent qu'il c'est déjà fait, il est tranquille pour pas mal d'années . Puis il est connu ce gars là, il trouvera toujours des organisateurs pour ces concert. Il est médiatique, il passe à la radio. C'est comme Manu Chao, c'est mecs là ils sont sauvés . Pour nous les petits artistes, Internet ça à des côtés positifs parce que il y a des gens qui ne nous auraient jamais vu sur scène, ne nous auraient jamais écoutés, sa c'est super positif. Et puis je pense que l'on a quand même un publique qui a compris que les petits artistes, bah il faut quand même leurs achetez de temps en temps un disque pour les sauvés, ça c'est bien ! Mais d'un autre côtés et bien on vend moins de disques. C'est à double tranchant Internet.
Que deviens Tony ?
Vincent : Ah ! Vous connaissiez Tony ?
Oui
Vincent : Alors Tony a arrêtez pour diverses raisons. Tony était pratiquement le plus âgés de nous tous, donc l'usure, ensuite Tony vient d'avoir une petite fille et le pire de tout c'est que Tony à des acouphènes. Donc les acouphènes c'est quand on entend « Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii » en permanence, et donc il a perdu aussi beaucoup de son audition, la musique depuis 15 ans . Donc Tony à prit la décision qui lui a fait mal au cour et qui nous a tous fait mal au cour mais il a décidé d'arrêter. On a hésité à continuer, mais on a continué ! On est encor là, et on a commencé à composer donc on restera, voilà, jusqu'à ce que le gouvernement nous débranche nos amplis !
Sur le forum, j'ai vu que Sam avait des groupies ! C'est dingue ! Et c'est vrai qu'il y a carrément un énorme post sur Sam, bon qu'est ce qu'il en pense de tout ça ?
Vincent : Oh, bah, ce n'est pas pour lui déplaire ! Et puis il est beau garçon d'un nature avantagé, et ben voilà, donc que veut tu ! (Rires) Il est jeune, il en profite, il est content, même si ce n'est pas toujours facile ! Mais il c'est gérer ça, t'inquiète pas.
La chute de Small Axe, pourquoi sa c'est arrêtez ? Quelles sont les raisons ?
Vincent : Alors Small Axe, sa a couler parce qu'il faisait partis d'une boîte qui gérait le truc, donc il y avait plusieurs labels et plusieurs divisions. Il y avait des trucs pop, électro, et en faite, sa marchais plutôt bien, ça faisait du bénéfice, le gros du truc je crois que c'était dans l'électro et dans le pop que sa ne fonctionnait pas du tout, ce qui fait que ça a tirer la boite vers le bas, ça à fait des dettes. Mais ce n'est pas parce que Small Axe et Prexi sa ne marchaient pas. Au contraire, eux ils ont eut des supers idées, la compilation sur la Mano, enfin des choses comme ça, ils bossaient bien et ils relancent une boite là ! Sous SuperSonic.
Avec qui vous travaillerez ?
Vincent : Non, on a hésitez et puis on a choisi une boite qui a plus d'épaules et puis voilà, qui s'appelle Wagram.
On peut avoir une petite exclu sur le prochain album ?
Vincent : Là on commence juste à composer. Les albums précédents on a toujours fait de deux ans en deux ans, c'est-à-dire que dés que l'on arrêtait un album, on enregistrait, on composait pour un autre, mais là on a pas fait ça. On savait que Tony allait arrêter, puis il y a Olivier et tout ça aussi, donc on a prit le parti de ne pas composer et de retrouver une certaine stabilité. Mais là on a quelques compos, et sa part bien : CA PART BIEN !! C'est ça l'info !
J'ai un dernier petit truc à demander, tu parlais des téléchargement et tout ça, ce qu'il fait que vous vendez plus d'albums pendant les concerts ?
Vincent : On ne vend pratiquement plus d'albums en tournée. Puis on ne trouve plus nos disques, mais les anciens albums vont ressortir parce que il y a une demande et que Wagram ils on voulus racheter tous les albums.
Puis il y a une grosse polémique maintenant, que se soit au niveau de l'édition ou au niveau du disque, par rapport à ces grosses ensembles qui sont par exemple la Fnac ou Virgin .
Vincent : Ah bah c'est terrible maintenant, la Fnac maintenant ils vont changer de politique, si tu vends pas tant d'albums par mois, tu n'est plus référencé. Mais il y a vachement de truc qui rentre en compte, actuellement le truc qui se vend le plus c'est le DVD, les films, donc la Fnac a tendance a augmenté leurs rayons vidéos et à empiéter petits à petits sur le rayons disques, tout simplement pour une question de place, donc dés que un disque marche pas, c'est fini. D'où la technique de certaines maison de disques, et ben tu sort un albums et puis six mois après tu rajoute un au deux inédits, tu rajoute, tu change les références. C'est complètement con.
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